Insomnie...
Comme prévu les pensées tournent dans ma tête à un rythme qui m'empêche de sombrer dans les bras de Morphée...
J'ai l'habitude et puis demain c'est samedi, le réveil ne sonnera pas...
J'ai entendu ce soir par hasard à la radio que ce weekend avait lieu le salon du divorce, du veuvage et de la séparation...
J'avoue que je trouve le principe excellent et que les conseils d'un avocat et l'aide d'une association auraient été bienvenus.
Et une auditrice a fait cette refléxion sidérante mais oh combien vraie: "j'aurai presque préféré être veuve, au moins on m'aurait entourée..."
Elle correspond bien à ma propre expérience...J'ai eu le soutien matériel de ma famille dans la mesure où j'ai pu me réfugier temporairement chez mes parents et où eux ainsi que ma soeur et mon beau-frère m'ont aidé financièrement dans la mesure de ce qu'ils pouvaient faire...et de ce que j'ai osé avouer.
Par contre, le soutien moral, ce sont mes amis qui me l'ont apporté, sur place et surtout à distance parce que depuis la rentrée 2008, même ceux qui étaient proches géographiquement ne le sont plus vraiment...donc pas possible d'appeler quelqu'un à la rescousse à la dernière minute pour sortir ou se retrouver... la plus proche,I., habitant malgrè tout à une centaine de kilomêtres...
Alors je me suis retrouvée seule chez moi, fâce à tout le contrecoup du divorce...et en plus en étant jugée dans mon travail à cause de ce divorce ( eh oui, je travaille dans l'enseignement catholique et un divorce est très mal vu par certaines vieilles badernes bigotes d'un autre âge.)
J'avoue qu'à certains moments, je ne savais vraiment plus où j'en étais. De plus, j'ai gardé les détails les plus sordides pour moi...Plusieurs mois après, j'ai fini par raconter certaines choses à l'autre mais pas tout...
Et je crois qu'elles resteront au fond de moi.
Alors il est vrai que parfois je me sens comme vide, moins maintenant mais cela a été long...Alors je me bats mais j'avoue que parfois, aussi horrible et égoïste que cela soit, j'aimerais être veuve et non divorcée...
Je recommence à sortir, à m'ouvrir et c'est sain, il faut que je continue mais je me bats pour avancer. Et je suis quasi certaine que je le temps ne viendra peut-être jamais où je pourrais reconstruire quelquechose avec un homme...
Celui qui tentera l'expérienceaura du boulot.
Le plus étrange étant que j'ai pardonné le pire à Monsieur Ex, vu l'état dans lequel il était mais ce que je n'arrive pas à oublier ou pardonner c'est son égoïsme et son harcélement jusqu'aux dernières vacances de Noël... Comment pouvait-il s'imaginer que j'avais envie d'avoir de ses nouvelles et de lui servir de consolatrice parce qu'il se faisait avoir ans les grandes largeurs ... A croire qu'il éprouvait un plaisir pervers à me faire mal en me parlant de celle pour qui il m'avait jetée...et la réfléxion, à raison de plusieurs textos par jour, ça devait être ça...parce que sinon, je n'en vois pas la raison...
Je ne me pardonne pas à moi-même d'avoir supporter certaines choses...et jecrois que c'est le plus gros travail qu'il me reste à faire.
J'ai l'habitude et puis demain c'est samedi, le réveil ne sonnera pas...
J'ai entendu ce soir par hasard à la radio que ce weekend avait lieu le salon du divorce, du veuvage et de la séparation...
J'avoue que je trouve le principe excellent et que les conseils d'un avocat et l'aide d'une association auraient été bienvenus.
Et une auditrice a fait cette refléxion sidérante mais oh combien vraie: "j'aurai presque préféré être veuve, au moins on m'aurait entourée..."
Elle correspond bien à ma propre expérience...J'ai eu le soutien matériel de ma famille dans la mesure où j'ai pu me réfugier temporairement chez mes parents et où eux ainsi que ma soeur et mon beau-frère m'ont aidé financièrement dans la mesure de ce qu'ils pouvaient faire...et de ce que j'ai osé avouer.
Par contre, le soutien moral, ce sont mes amis qui me l'ont apporté, sur place et surtout à distance parce que depuis la rentrée 2008, même ceux qui étaient proches géographiquement ne le sont plus vraiment...donc pas possible d'appeler quelqu'un à la rescousse à la dernière minute pour sortir ou se retrouver... la plus proche,I., habitant malgrè tout à une centaine de kilomêtres...
Alors je me suis retrouvée seule chez moi, fâce à tout le contrecoup du divorce...et en plus en étant jugée dans mon travail à cause de ce divorce ( eh oui, je travaille dans l'enseignement catholique et un divorce est très mal vu par certaines vieilles badernes bigotes d'un autre âge.)
J'avoue qu'à certains moments, je ne savais vraiment plus où j'en étais. De plus, j'ai gardé les détails les plus sordides pour moi...Plusieurs mois après, j'ai fini par raconter certaines choses à l'autre mais pas tout...
Et je crois qu'elles resteront au fond de moi.
Alors il est vrai que parfois je me sens comme vide, moins maintenant mais cela a été long...Alors je me bats mais j'avoue que parfois, aussi horrible et égoïste que cela soit, j'aimerais être veuve et non divorcée...
Je recommence à sortir, à m'ouvrir et c'est sain, il faut que je continue mais je me bats pour avancer. Et je suis quasi certaine que je le temps ne viendra peut-être jamais où je pourrais reconstruire quelquechose avec un homme...
Celui qui tentera l'expérienceaura du boulot.
Le plus étrange étant que j'ai pardonné le pire à Monsieur Ex, vu l'état dans lequel il était mais ce que je n'arrive pas à oublier ou pardonner c'est son égoïsme et son harcélement jusqu'aux dernières vacances de Noël... Comment pouvait-il s'imaginer que j'avais envie d'avoir de ses nouvelles et de lui servir de consolatrice parce qu'il se faisait avoir ans les grandes largeurs ... A croire qu'il éprouvait un plaisir pervers à me faire mal en me parlant de celle pour qui il m'avait jetée...et la réfléxion, à raison de plusieurs textos par jour, ça devait être ça...parce que sinon, je n'en vois pas la raison...
Je ne me pardonne pas à moi-même d'avoir supporter certaines choses...et jecrois que c'est le plus gros travail qu'il me reste à faire.
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