Joie et douleur
Envie de m'arrêter en ce moment d'insomnie sur une expression que j'apprécie particulièrement dans la langue de Shakespeare " a bundle of joy" littéralement un paquet de joie. Cette expression désigne un enfant, généralement un nouveau-né... et j'avais simplement besoin de dire que pour certaines, un nourrisson peut être aussi symbole de douleur... et le plus souvent d'une douleur cachée.
Pourquoi? parce que mère nature dans sa chiennerie ne nous a pas toutes mises à égalité devant la maternité... certaines d'entre nous doivent subir le difficile parcours des traitements ou de l'adoption pour y parvenir, d'autres savent assez vite que la porte leur a été claquée à la figure sans grand espoir de la voir s'ouvrir un jour...
Alors elles font bonne figure, répondent avec un pauvre sourire que non, elles n'ont pas encore d'enfants. Elles serrent les dents et cachent leur joie quand elles reçoivent un faire part de naissance... le pire étant quand le bébé est celui d'une amie, d'une soeur ou d'une cousine et qu'elles doivent aller rendre visite à la maman comblée à la maternité...
Elles masquent leur jalousie animale sous les sourires de circonstances...parce qu'elles sont heureuses pour la maman et pour ce bébé qu'elles aiment déja mais qu'elles sentent monter la crise de larmes et d'angoisse qui les empéchera de trouver le sommeil.
Lorsqu'elles savent, elles ont aussi la tâche difficile de devoir le dire aux hommes qui partagent leur vie... au risque de se faire là aussi se faire claquer une porte en pleine figure...Et si par bonheur elles se marient, elles doivent supporter une cérémonie douce amère où il est beaucoup question d'amour mais aussi question des enfants qu'elles savent ne jamais avoir.
La société pour qui une femme sans enfants n'est pas une vraie femme ainsi que la médecine sont sans pitié avec elles. On les pense égoïstes puisqu'elles n'ont pas d'enfants. La médecine les fouaille et les expose sans merci avant de se déclarer impuissante et souvent examens ou opérations les amènent dans une maternité remplie de mamans et de bébés.
Alors, avec le temps la douleur s'atténue mais elle reste là, en sourdine... et un sourire édenté ou une petite bouille craquante la ranime de temps en temps ainsi que les actes ou les mots de certains, parfois sans savoir, parfois volontairement.
Parfois, elles rencontrent une autre femme comme elle ( elles se reconnaissent souvent) et les mots échangés soulagent les bleus à l'âme.
Alors, je vous en prie, sachez ne pas juger trop vite et retenir vos réflexions.
Pourquoi? parce que mère nature dans sa chiennerie ne nous a pas toutes mises à égalité devant la maternité... certaines d'entre nous doivent subir le difficile parcours des traitements ou de l'adoption pour y parvenir, d'autres savent assez vite que la porte leur a été claquée à la figure sans grand espoir de la voir s'ouvrir un jour...
Alors elles font bonne figure, répondent avec un pauvre sourire que non, elles n'ont pas encore d'enfants. Elles serrent les dents et cachent leur joie quand elles reçoivent un faire part de naissance... le pire étant quand le bébé est celui d'une amie, d'une soeur ou d'une cousine et qu'elles doivent aller rendre visite à la maman comblée à la maternité...
Elles masquent leur jalousie animale sous les sourires de circonstances...parce qu'elles sont heureuses pour la maman et pour ce bébé qu'elles aiment déja mais qu'elles sentent monter la crise de larmes et d'angoisse qui les empéchera de trouver le sommeil.
Lorsqu'elles savent, elles ont aussi la tâche difficile de devoir le dire aux hommes qui partagent leur vie... au risque de se faire là aussi se faire claquer une porte en pleine figure...Et si par bonheur elles se marient, elles doivent supporter une cérémonie douce amère où il est beaucoup question d'amour mais aussi question des enfants qu'elles savent ne jamais avoir.
La société pour qui une femme sans enfants n'est pas une vraie femme ainsi que la médecine sont sans pitié avec elles. On les pense égoïstes puisqu'elles n'ont pas d'enfants. La médecine les fouaille et les expose sans merci avant de se déclarer impuissante et souvent examens ou opérations les amènent dans une maternité remplie de mamans et de bébés.
Alors, avec le temps la douleur s'atténue mais elle reste là, en sourdine... et un sourire édenté ou une petite bouille craquante la ranime de temps en temps ainsi que les actes ou les mots de certains, parfois sans savoir, parfois volontairement.
Parfois, elles rencontrent une autre femme comme elle ( elles se reconnaissent souvent) et les mots échangés soulagent les bleus à l'âme.
Alors, je vous en prie, sachez ne pas juger trop vite et retenir vos réflexions.
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