Sea, Sex and Sun,
Total Eclipse of the heart, Bonnie Tyler 1983
Everybody Hurts REM 1993
Nothing, Depeche mode, 1987
Do you really Want to hurt Me? Culture Club
Russians, Sting, 1986
Enjoy the Silence, Depeche mode, 1990
Streets of Philadelphia, Bruce Springsteen, 1994
Stickshifts and Safetybelts Cake, 1996
Eleanor Rigby, the Beatles, 1966
Eh oui, une envie de vous parlez de musique aujourd’hui, histoire de ramener le soleil dans le calme de cette grise journée.
Si le titre de ce billet est celui d’une chanson de Gainsbourg, ça n’est pas un hasard : j’aime beaucoup ce grand musicien, inégal parfois mais génial souvent. Ce titre résume aussi un peu de quoi je vais vous parler dans ce billet… le soleil est d’ailleurs réclamé de toute urgence au dessus de mon chez moi pour chasser la grisaille. La musique m’a toujours fait voyager dans ma tête, comme le bruit des vagues…et se plonger dans la musique, c’est pour moi partir nager dans mes souvenirs… avouables ou moins avouables…
Mais Gainsbourg s’identifie pour moi à une seule personne : S, un copain rencontré en deuxième année de fac, fan de Gainsbourg et devenu flic aux RG au dernières nouvelles, qui datent pourtant.
Il restera une occasion manquée, il avait des goûts douteux musicalement sauf pour Gainsbourg…Je me souviendrai très longtemps de ce qu’il passait en boucle dans son autoradio, au bord de mer en 1990…
Ensuite, Bonnie Tyler et Russians, ce sont plutôt mes années lycée, les premières boums, les premier slows… années que j’ai passé dans les bras du même ami d’enfance, G*. La fac, les études nous séparèrent mais que de première fois ensemble…
Culture Club c’est l’adolescence, un souvenir particulier de soirée de nouvel an à la montagne avec mon cousin. J’avais seize ans, lui quatorze et nous étions allés en cachette à une soirée de nouvel an… pas bien tard tous sages mais bon souvenir doux amer que je ne peux plus partager avec lui depuis quarante jours maintenant.
Les deux Depeche Mode c’est assez particulier, chaque titre ou presque de leur discographie jusqu’à Violator est un souvenir… mais ces deux là sont attachés à deux nuits de ma vie…
Nothing mériterait un billet à elle toute seule… donc suite au prochain épisode…
Quant à Enjoy the Silence, c’est un album très spécial, plein de souvenirs, il y en aurait trop… une nuit en particulier cependant, où j’ai écouté cet album en bonne compagnie… la compagnie importait peu, j’ose dire que je ne me souviens même pas du nom du jeune homme… mais il était mignon et disponible… Première fois que je me laissais approcher par un homme après mon grand amour…Bonne nuit mais qui m’a aussi appris que je n’étais pas capable de séparer plaisir et sentiments… une bonne leçon de la vie
Everybody Hurts c’est le meilleur concert de ma vie, sous la pluie partiellement à Pittsburgh mais tellement beau et tellement époustouflant… presque autant que Jean Louis Murat un peu bourré parlant de ses vaches…autre bon souvenir de concert…
Bruce Springsteen, c’est surtout souvenir du film Philadelphia…un de mes films préféré… et ma phrase culte: « Do you mind explaining this to me as if I was a five year old…Pour moi, toute la BO du film est culte, voir cultissime, notament la reprise de Mr Sandman…
Il nous reste Cake et cet extrait de leur premier album… pour moi c’est ce que j’écoutais à fond pour oublier l’été où je suis rentrée des USA… mon dernier album acheté là-bas aussi…
Quant à Eleanor Rigby, c’est incontournable… peut-être parce que je me suis souvent sentie comme Eleanor…je crois c’est aussi la chanson préférée des Beatles de l’autre…
Petit tour de mon monde en musique, et le votre ?
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